Qui se ressemble ne s’assemble PAS !

mai 18

Qui se ressemble ne s’assemble PAS !

(ou comment partir à la rencontre d’inconnus)

Comment ça ? Le dicton dit pourtant : « Qui se ressemble s’assemble », non ?

Et à vrai dire, c’est un peu la nature humaine. Nous avons tous tendance à chercher à rencontrer des gens qui ont une proximité avec nous. Cela peut être purement professionnel, au travers d’un secteur d’activité (on bosse tous les 2 dans le web) ou d’un métier (lui aussi il est Community Manager). Cela peut être autour d’un loisir partagé (Non ? toi aussi tu fais de la Salsa ?). Cela peut être autour d’une opinion, d’une manière de voir les choses, d’une pratique (Elle aussi elle est dans une AMAP !)

Et bien souvent, on s’en satisfait. Cotoyer des personnes par affinités est naturel, mais c’est aussi rassurant. Cela nous conforte dans nos pratiques, nos opinions.

Et puis.

Et puis je me suis rendu compte qu’au fond, ce que je cherche dans mes relations, ce ne sont pas les points communs. Ce n’est pas ça qui m’apporte. Les points communs créent le lien de départ, mais après, j’apprécie de découvrir la différence des autres, c’est ça qui m’enrichit.

Et ç’est ça qui fait que le lien dure. Si on n’avait rien à s’apprendre mutuellement, franchement, la relation serait fadouille.

Imaginez une discussion avec que des points communs :

«

-       Je bosse dans le web

-       Nooooon ? Toi aussi ? Géniaaaaal !

-       Oui, en fait, je suis Community Manager

-       C’est PAS POSSIBLE ! Moi aussi ! Il est trop top ce métier !

-       …oui.  D’ailleurs, ce soir je pars pas trop tard, il faut que j’aille à l’AMAP chercher mes légumes

-       DINGUE ! MOI AUSSI ! J’adore TROP le principe des AMAPS ! Ca aide les petits producteurs

-       … Et demain soir, c’est Salsa

-       Oooh là là ! Mais c’est fou ça, moi aussi je fais de la Salsa

-       …(Silence plein de significations)

»

Franchement, si on n’avait que des points communs, on se ferait vite chier !

Le coup du frère jumeau/soeur jumelle d’amitié, c’est pipo ! Une relation ne peut pas durer si on ne se « nourrit » pas mutuellement !

Alors perso, je me demande si je ne vais pas passer à l’étape d’après : essayer de rencontrer des gens qui n’ont AUCUN POINT COMMUN avec moi ! Et voir si ça colle.

Et vous, vous en pensez quoi ? La différence est elle source d’enrichissement ou de conflit ?

PS : Chez MamyStory, comme dans toute entreprise, on a vite compris que la différence de compétences et de personnalités est importante (vitale même pour une jeune entreprise), car cela apporte de la complémentarité. On ne peut pas être bon dans tout, donc autant travailler avec des personnes qui ont un savoir faire qu’on a pas !

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Déconnectez vous, mettez-vous OFFTIME !

avr 16

Déconnectez vous, mettez-vous OFFTIME !

(ou comment j’ai gagné en productivité grâce au train)

J’écris cet article dans le train, que je prends assez régulièrement. Les voyages sont longs – 3 à 5h, et on pourrait avoir l’impression de perdre son temps.

Sauf que.

Sauf que le train a une immense vertu : vous êtes obligé de vous déconnecter du reste du monde.

Pour les personnes qui ont l’habitude de surveiller leur boite mail toutes les 5 min, qui sont des afficionados de leur compte Twitter, ca peut paraître une régression. Personnellement, je pense tout le contraire.

Dans le train, vous n’avez pas internet. Dans le train, c’est dur de téléphoner. Dans le train, vous êtes assis, et on vous fiche la paix. ET C’EST GENIAL !

C’est dingue comme on peut être plus productif quand on est coupé des perturbations externes.

Nous vivons dans un monde de l’immédiateté. Quand nous appelons, c’est sur un mobile, et donc on s’attend à ce que l’autre réponde ou nous rappelle dès qu’il le peut. Quand nous envoyons un mail, nous surveillons notre propre boite mail pour surveiller la réponse. Quand on envoie un SMS, on rage si on a pas de réponse dans la demi-heure. Quand nous sommes concentrés sur un sujet, il y a une chance sur deux pour que téléphone sonne, ou que la boite mail biiiiippe.

Je me pose une question : COMMENT ON FAISAIT IL Y A 20 ANS ? Le mail, le téléphone mobile, internet, tout cela n’était pas utilisé ou quasiment pas. Et franchement, on vivait quand même.

Alors je vous propose un challenge : Toutes les semaines, vous déconnecter pendant deux heures, pour vous concentrer sur un sujet important. On pourrait appeler ça l’OFFTIME. 

Attention, faites le bien :

  • Choisissez un moment tranquille (le matin tôt, le vendredi en fin de journée…)
  • Soyez physiquement dans un endroit ou on ne vous dérangera pas (un café, chez vous ou au boulot, mais  à une heure ou vous êtes seul)
  • Coupez votre mobile mettez le en mode Avion, vous n’aurez ni appel, ni internet
  • Débranchez d’internet sur votre ordinateur. Le mieux est de désactiver votre carte wifi
  • Décrochez votre téléphone fixe

PS : Comprenons nous bien : je ne suis pas un rétrograde, je suis comme beaucoup connecté sur twitter, mes mails, mon mobile, mes SMS en même temps, et j’apprécie être connecté, et tout ce que cette interconnexion immédiate apporte. Simplement, j’adore me mettre OFFTIME de temps en temps. L’essayer, c’est l’adopter…

PS 2 : Chez MamyStory, ce n’est pas une règle, l’OFFTIME relève plutôt d’une démarche individuelle. Cependant, les jours ou nous travaillons de chez nous, nous faisons en sorte de ne pas se déranger mutuellement si ce n’est pas nécessaire, et quand ça l’est, on utilise efficacement le tchat de Skype. C’est déjà ça !

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Ignite : pour découvrir des gens grâce à leur centre d’intérêt

avr 04

Ignite : pour découvrir des gens grâce à leur centre d’intérêt

J’ai participé plusieurs fois à un événement que je vous recommande chaudement : l’IGNITE !

- Ignite, c’est quoi ? -

« S’enflammer » en anglais, le principe est une soirée informelle, où ceux qui le souhaitent viennent présenter un sujet qui leur tient à cœur devant un public enflammé, dans une ambiance cool et dynamique. (Ici la définition Wikipedia.)

 

- Les règles à respecter -

Il y a quelques règles à respecter

-       Chaque présentation dure 5 minutes, décomposée en 20 slides de 15 secondes chacune (vous devrez préparer la présentation à l’avance), le tout chronométré !

-       Vous présentez n’importe quel sujet qui vous intéresse, à condition qu’il ne s’agisse pas de votre activité professionnelle, et que vous ne vendez rien

Pour le reste, vous êtes complètement libre !

Evidemment, il est possible de venir en simple spectateur, cela ne pose aucun souci. L’entrée est gratuite, ouverte à tous.

J’ai participé à plusieurs reprises à l’Ignite Paris, et j’en suis devenu fan !

 

- Pourquoi j’adore ? -

Tout simplement parce que je trouve que découvrir des gens qu’on ne connaît pas par le biais de leur centre d’intérêt et non de leur casquette de professionnel apporte une nouvelle dimension aux relations.

 

- C’est comme ça que j’ai découvert des personnes sûr des sujets très diversifiés -

 

-       Comment j’ai fait pour maigrir

-       Le CatBombing, une pratique intolérable

-       Comment appliquer les jeux de rôle en entreprise

-       Pourquoi ma copine m’a largué

-       Retrospective sur Georges Brassens

-       Et bien d’autres !

Le plus marrant, c’est d’aller prendre un pot ensuite pour poursuivre la discussion. GENIAL ! Cela provoque des rencontres au départ improbables, et finalement très enrichissantes.

L’événement réunit plutôt des personnes du monde de l’entreprenariat et/ou du web, mais c’est loin d’être une règle ! Le public est assez hétéroclite.

Le concept vient des USA, a été importé en France par Phil Jeudy, et animé à Paris par Damien Douani, et existe encore très peu en Province. On est d’ailleurs en train d’en organiser un premier à Nice/Sophia Antipolis. Succès garanti !

Stay Tuned, la date va bientôt arriver !

PS : Pour ceux qui connaissent le concept de TED, c’est assez proche, mais en non-professionnel assumé, et aucune sélection à l’entrée, que ce soit pour les présentateurs ou les spectateurs.

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L’art de se lancer : le livre d’entrepreneurs que j’emmènerais sur une ile déserte…

mar 06

L’art de se lancer : le livre d’entrepreneurs que j’emmènerais sur une ile déserte…

La version française de L’ART DE SE LANCER (THE ART OF THE START) est publiée par les Editions Diateino  (qui édite de supers livres pour entrepreneurs au passage).

Guy Kawasaki, ancien évangeliste du Macintosh chez Apple, et créateur de plusieurs Start-Ups, y donne un condensé de conseils pour entrepreneurs.

Il est surnommé « Le guide tout-terrain pour tout entrepreneur », et ne se moque pas du lecteur : dans un style simple et direct, il explique l’art de se lancer, l’art du positionnement, l’art de faire une présentation, l’art de rédiger votre projet d’entreprises, et j’en passe.

J’ai acheté ce livre il y a quelques années et je l’emmène partout !

A l’époque, je n’étais pas encore entrepreneur, mais ça me travaillait. Et quand on a les idées qui fusent, on a besoin de conseils pour se cadrer. Ce livre m’a été très utile à l’époque, et l’est toujours aujourd’hui.

Depuis, il ne me quitte plus. Il m’a servi avant même d’avoir l’idée de MamyStory, du passage de l’idée au projet, et surtout maintenant, ou nous sommes dans MamyStory jusqu’au cou.

Il en parle dans la vidéo ci-dessous et voici la présentation associée. Elle n’est pas toute neuve, mais reste diablement d’actualité. Si vous avez quelques minutes devant vous, allez y, écoutez le !

Voici quelques morceaux choisis , extraits du premier chapitre « L’art de se lancer » :

« Créer du sens. La meilleure raison pour commencer une entreprise est de créer du sens, de créer un produit ou un service qui contribue à améliorer le monde.  Donc, votre première mission est de décider comment vois pouvez créer du sens

« N’attendez pas d’avoir un produit ou un service parfait. Vous aurez tout le temps de raffiner plus tard. Ce n’est pas un départ triomphal qui importe, mais un résultat glorieux qui est l’objectif »

« Une startup doit se concentrer sur sept objectifs. Si vous en manquez un  votre organisation peut mourir :

-       Prouvez votre concept

-       Terminez les spécifications du design

-       Finissez un prototype

-       Levez des capitaux

-       Envoyez aux clients une version qu’ils peuvent tester

-       Envoyez aux clients la version finale

-       Atteignez le seuil de rentabilité

»

Et ce n’est que le premier chapitre ! Les autres chapitres s’intitulent : l’art du positionnement, l’art de faire une présentation, l’art d’écrire un Business Plan, l’art de démarrer sans argent, l’art de recruter, l’art de lever des fonds, l’art de faire un partenariat, l’art de créer une image de marque, l’art de faire des miracles, l’art d’être quelqu’un de bien.

Alors courez acheter L’ART DE SE LANCER (THE ART OF THE START) ! Et pour la version Kindle, C’EST PAR ICI

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Faut-il parler de ses idées ou les cacher ?

fév 27

Faut-il parler de ses idées ou les cacher ?

Grande question dans le monde de l’entreprenariat : faut-il parler publiquement de ses idées ? N’est-il pas plus prudent de les cacher ?

Vous entendrez beaucoup d’avis tranchés sur le fait qu’il ne faut surtout pas parler de ses (bonnes) idées, de peur de se les faire « piquer ».

Personnellement, j’ai choisi tout le contraire. Après avoir pesé le pour et le contre, j’ai choisi de parler des mes (bonnes) idées.

Alors, faut-il parler de ses idées ? Allons y pour les pour et les contre:

 

Les CONTRE :

  • Quelqu’un qui n’a pas autant d’idées mais une capacité d’agir supérieure (plus de compétences, plus de moyens) et qui vous écoute parler pourra s’approprier cette idée et vous court-circuiter en réalisant cette idée…sans vous
  • Euh…c’est tout, en fait il y a un gros « Contre »

 

Les POUR :

  • Parler d’une idée la challenge, et la fait murir. Une idée est rarement parfaite au départ, et la secouer en la confrontant aux opinions des autres permet de la faire avancer et éventuellement de la transformer en projet (A ce propos, si vous avez une idée de création d’entreprise, une chose à faire : un Startup-Weekend, il y en a surement un dans votre ville)
  • Parler d’une idée vous permet de trouver des partenaires qui peuvent vous aider, en particulier par des compétences ou des connaissances que vous n’avez pas
  • Parler d’une idée vous en donne une partie de la paternité. Si vous saviez le nombre de personnes qui sont venues vers moi pour me parler de MamyStory, parce qu’elle avaient eu la même idée, mais me considèrent comme le « porteur officiel ». Tout simplement parce qu’un jour, j’ai décidé d’en parler ouvertement, et qu’il y a eu un écho. Et que depuis, nous avons avancé.

Je pense personnellement qu’on a plus intêret à parler de ses idées qu’à ne pas en parler. Quitte à se les faire piquer.

Et puis comme l’a dit quelqu’un que je connais bien : Etre créatif, c’est pas seulement avoir des idées, c’est aussi les réaliser.

La prime à ceux qui exécutent ? TANT MIEUX !

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Messieurs, assumons nos émotions !

fév 20

Messieurs, assumons nos émotions !

La sensibilité chez les hommes. Grand sujet.

Je ne sais pas pourquoi, mais dans beaucoup d’esprits, un homme ne doit pas montrer sa sensibilité. Comme s’il n’en avait pas. Comme si c’était une honte.

 J’ai longtemps pensé ça. J’ai longtemps pensé que montrer qu’on a de la sensibilité était une faiblesse.

Jusqu’au jour ou j’ai découvert la différence entre sensibilité et affectivité.

La différence ? Elle est très simple. L’affectivité est de la sensibilité non maitrisée. Un peu comme si, à force de trop contenir sa sensibilité dans une cocotte minute qui chauffe, on avait une soupape qui évacue tout le surplus de pression émotionnelle. Evidemment au moment ou on ne le choisit pas.

La soupape de l’affectivité

Et ce jour là, j’ai compris qu’ouvrir le couvercle de la sensibilité était possible, à condition de bien la gérer, c’est à dire de ne pas la laisser vous dominer. A condition de bien l’apprivoiser. Et oui, montrer sa sensibilité tout en la contrôlant est possible.

Depuis, j’arrive à développer des relations beaucoup plus profondes avec les personnes avec qui je me « connecte ».

Cette sensibilité est perçue aujourd’hui comme une force, plus une faiblesse.

Et vous ? Comment gérez vous votre sensibilité ?

 

PS : A ce propos, avez-vous remarqué qu’il s’agit d’un problème typiquement masculin ? La plupart des femmes gèrent bien cette dimension d’elles même.

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De l’importance de se voir physiquement

fév 13

De l’importance de se voir physiquement

Nous entretenons tous des relations à distance. Du téléphone à l’email en passant pas les réseaux sociaux ou Skype, cela fait partie de notre quotidien.

Souvent, nous les utilisons pour poursuivre ou compléter une relation nouée dans la vraie vie (« IRL » – « In Real Life » comme on dit). En cela, ces moyens sont d’une puissance extraordinaire et apportent une nouvelle dimension aux relations.

Et puis.

Et puis il y a des travers aux relations à distance, qu’elles soient dans un cadre professionnel ou personnel. C’est de penser qu’elles se suffisent à elles même et se rencontrer dans la vraie vie n’est plus nécessaire.

Depuis quelques temps, je suis de plus en plus souvent en relation avec des gens que je n’ai jamais rencontré. Ca commence par un échange de mail, ou un tweet, ça se transforme en appel téléphonique ou Skype, on fait connaissance, on noue une relation, on développe un lien de confiance, et au passage, on finit par se connecter sur Facebook ou Linkedin  (Note : ça devient un geste de plus en plus banal)

La relation de confiance s’établit. Au point qu’on oublie qu’on ne s’est jamais rencontré physiquement.

MAIS CE N’EST PAS UN DETAIL !

C’est un peu comme si on entretenait une relation amoureuse sur Meetic sans jamais se rencontrer, ça n’a pas de sens !

Alors je fais maintenant un effort : j’essaye d’entretenir les relations auxquelles je tiens par des rencontres physiques.

N’étant pas basé à Paris, j’y viens régulièrement, uniquement pour voir, toucher, se parler les yeux dans les yeux, les parisiens que je connais. En particulier pour les besoins de MamyStoryEt ça change tout.

La confiance, la complicité passe par des rencontres physiques régulières. En plus de ses relations virtuelles. Même dans la vie professionnelle.

Et vous ? Comment faites-vous pour ne pas vous satisfaire de relations à distance ?

UPDATE 14/02 : Sophie Gironi en parle d’ailleurs très bien ici

 

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